Bouches inutiles

Alors que le ciel se dégageait en ce fin d'après-midi du 3 novembre avec un mercure qui indiquait vers les 8°C, les sommets de montagnes tout près de la ville laissait voir de bonnes épaisseurs de neige au-dessus des 1500 mètres (5000'). Et pourtant samedi en début d'après-midi et durant une bonne demi-heure j'étais en simple chandail de coton au soleil à la terrasse d'un café.
Je travaille à temps très partiel. Suis-je une bouche inutile? Ne devais-je pas être un bon citoyen et travailler à temps plein? Je travaille en fait plus qu'à temps plein mais mes activités ne sont pas rémunérées car il s'agit de lecture et de réflexion. Je culpabilise constamment de me permettre cela.
Au Moyen Âge on payait des milliers de moines et nonnes pour qu'ils/elles prient. Alors je prie à ma façon. Je réfléchis notamment à mon plan de défense anti-tsunami, maintenant à la lumière de l'échec de la barrière anti-tsunamique que le gouvernement nippon avait érigé sur une trentaine d'années au coût exhorbitant de 1,6 milliards de dollars et qui a allégrement failli lors du tsunami de mars dernier, jusqu'à être à moitié démolie par la force de l'eau.
Japan Revives A Sea Barrier That Failed To Hold, New York Times, November 2, 2011
A Tsunami Defence Under Scrutiny, New York Time, November 2, 2011

Comme j'explique dans mon énoncé du concept de mécanisme de défense contre les tsunami, il est inutile de tenter de stopper l'intense pression d'eau que constitue un vague de tsunami et il serait plus approprié de limiter les dégâts en brisant l'onde alors qu'elle est en mer par un effet de tampon. Un tampon n'est pas un mur, il absorbe les chocs, un peu comme un "muffler de char" absorbe les sons émis pas les explosions émises par la combustion de l'essence dans les cylindres des moteurs.
C'est le même principe qui prévaut du reste lorsqu'on essaie de bronzer au soleil derrière une surface de verre, dans une serre ou un balcon vitré. L'épaisseur du verre dépasse la longueur d'onde des rayons UV. Impossible alors de bronzer.
Issu d'un rêve ce concept que je vais proposer doit évidemment faire l'objet d'un banc d'essai sur modèle réduit avec bien des paramètres d'analyse. Mais le coûts d'érection d'un tel mécanisme est bien moindre sur les 40 km que ce que les Japonais ont fait sur une toute petite longueur de 1,6 km. 1,6 milliards pour 1,6 km fait très cher du mètre! Surtout quand c'est un échec.
Je ne prétend pas avoir raison mais je trouve légèrement désaxé que l'on songe même à reconstruire ce truc s'il a failli un première fois, sinon qu'on a des amis dont il faut graisser la patte, comme le laisse entendre l'article du New York Times. Le Japon n'est pas à l'abri de la corruption, de favoritisme ou d'incompétence comme on l'a vu dans le cas de la compagnie d'électricité et de la gestion de crise des centrales nucléaires. L'invincibilité du Titanic ici se répète.
Autres bouches inutiles?

The memorial for Ashlie Gough continues to grow at Occupy Vancouver in Vancouver on November 7, 2011.
Photograph by: Wayne Leidenfrost, PNG
Les chialeux et chialeuses des Occupy, tels qu'on doit les affubler dans beaucoup de milieux ne sont-il pas là pour faire valoir gentiment les carences de notre beau système cacapipitataliliste et son sous-jacent slogan "Survival of the fittest"? Nous n'en sommes pas à la première tentative d'expression d'une injustice flagrante entre les uns et les autres et ce n'est pas demain la veille que les hommes vivront d'amour et seront troubadours. Moi je suis un peu bourgeois dans le fond car je n'ai pas envie d'aller me faire tremper les os et subir odeurs et sarcasmes et harcèlements devant la Vancouver Art Gallery.

Die-hard Occupy Vancouver participants brave the rain and wind Friday, October 21, 2011 and attempt to keep themselves and their tents dry at the Vancouver art gallery lawn in Vancouver, BC.
Photograph by: Jason Payne, PNG
La mort de la jeune femme samedi pose aussi la question de la fraternité et de la sororité. Comment une telle chose a-t-elle pu se produire au sein d'un campement de quelques dizaines de personnes où l'on aurait été en droit de s'attendre à un peu plus de cohérence. Je pense que c'est ce qui me sidère le plus dans cette histoire. Entre la théorie et la pratique il y a comme un ravin qui en bout de ligne est hautement symbolique et triste. Qu'est-ce qu'on est à revendiquer ici? Plus d'argent? Moins d'argent serait mieux dans le fond car le "plus d'argent", je le vois comme l'anti-débrouille. Ça se voit dans les rues partout, les gens qui entrent chez eux en parquant leur chars sous leurs immeubles et en entrant avec aucun échange avec qui que ce soit parce qu'il ne sont pas obligés de le faire de par leur statut de repus. Je ne suis pas là à prôner la grande pauvreté mais à regarder la situation financière mondiale et les dettes colossales des États, il semble évident que ce modèle du fric est caduque et dépassé.
Hier soir, les pompiers voulaient éteindre un petit feu dans un baril, feu allumé par des jeunes des Premières Nations, un feu sacré disait-on. On avait demandé à ce que le feu s'il devait être éteint le soit avec de l'eau. Les pompiers l'ont éteint avec un produit chimique de toute évidence, ce qui a déclenché la bagarre. Deux pompiers ont été mordus et se sont retrouvés à l'hôpital. Vancouver Sun, November 7, 2011
Bénévolat

Incidemment, comme il semblerait que l'on ait pas besoin de mes services dans les institutions, il se pourrait bien qu'avant longtemps je fasse du bénévolat comme je l'avais fait lorsque je vivais sur cette rue en 1979-80. Je donnais du temps à la télévision communautaire de Kitsilano, dans un hôpital et à CFRO, la radio communautaire dans Gastown. C'est peut-être là que je me retrouverai avant longtemps à la même émission d'affaire publique qui existait déjà à l'époque: Redeye. D'autres formes de bénévolat sont possibles dans d'autres secteurs aussi. Ce sera une belle façon de m'insérer dans la mouvance de la ville, ce à quoi je réfléchis aussi depuis un bout de temps!
Agrandir le plan
Je serai en bonne compagnie avec en face des locaux de CFRO, le fameux Safe Injection Site, la piquerie officielle de Vancouver
Temps gris

Blocs de ciment d'un immeuble sur Vine et West 7th. Ils pourraient être là depuis 20 ans ou moins et ils ont cette pâtine de ruines.
Je ne vais pas chialer du temps gris car nous sommes à Vancouver. Et pourtant pendant près d'un mois le temps fut si magnifique... La sculpture du temps pluvieux apparaît partout et même le béton subit cette état en perdant ses surfaces lisses et sa couleur grise. Le béton noirçit pratiquement à la longue et sa rugosité plus ou moins avancée trahit son âge.

À l'entrée de l'immeuble où j'habite, la démarcation entre le béton non-exposé à la pluie et la partie subissant celle-ci, le contraste ici est saississant, surtout le soir.

Puis la saison de croissance ne cessant pour ainsi dire jamais, tout pousse constamment même en hiver. Les haies sont parfois impressionnantes atteignant souvent les 5 mètres et plus. Ici des haies de bambou près de chez moi. Même laissées à elles-mêmes les haies de bambou ne débordent pas trop d'un périmètre donné.

Cela n'empêche pas la région d'être aussi sujette au gel comme dans la nuit de jeudi à vendredi.


Mondanités
Je me suis acheté de nouveaux shoeclacks, des sneakers pour parler français. Vous me direz que si vous commencez à déballer tout ce que vous acheter dans une journée, eh bien on sera pas sorti de l'auberge, j'en conviens. Alors l'achat de runnings pour moi est presqu'un événement parce que je suis plutôt chiche. Mais là ceux que j'avais acheté en juillet prenait l'eau et à Vancouver c'est pas peu dire. Alors je me suis résolu hier matin a m'acheter de nouveaux runnings à un prix raisonnable qui pour moi est 20$ !!! Évidemment, vous me direz, à ce prix-là pas étonnant que ça ne dure que 4 mois. Bon. OK. Je n'en sais rien. J'ai de fort doute que des runnings à 100 dollars vont me durer tellement plus longtemps. Alors je fais le test. Je me suis acheté des running à 100 dollars! Pas n'importe quoi. Des runnings écologiques de Santa Barbara, Californie, de la marque Simple. Tenez-vous le pour dit. Plus écolo que ça... En tout cas c'est un mélange de matériaux recyclés et naturels. Mais je n'ai pas payé 110 dollars avec les taxes mais 43 $ car il y a une grosse vente dans un magasin de chaussures à deux rues de chez moi: Freedman. J'espère pouvoir y retourner pour en acheter d'autres car pour une fois je suis plutôt impressionné par le design des chaussures même pour hommes. C'est le pied que j'vous dis et avec de gros rabais en ce moment. Sinon je n'aurais pas payé 100 dollars. Là je me dis que c'est un pari que de miser le double de ce que je mets normalement pour voir si elle vont me durer le double au moins des chaussures que je payais 20$. Par contre il ne faut pas exagérer leur durée car la semelle - il est écrit - se biodégrade dans les 20 ans! Au lieu du millénaire que mettent les semelles industrielles à se réincarner en peau de chamois. J'ai des petits doutes sur ces affirmations de la biodégradation de 20 ans mais moins sur le millénaire car si cette planète ne se regénère pas dans un trou noir d'ici là, elle sera devenue un véritable cloaque à remorquer hors du système solaire pour des raisons de santé/sécurité.
Je travaille à temps très partiel. Suis-je une bouche inutile? Ne devais-je pas être un bon citoyen et travailler à temps plein? Je travaille en fait plus qu'à temps plein mais mes activités ne sont pas rémunérées car il s'agit de lecture et de réflexion. Je culpabilise constamment de me permettre cela.
Au Moyen Âge on payait des milliers de moines et nonnes pour qu'ils/elles prient. Alors je prie à ma façon. Je réfléchis notamment à mon plan de défense anti-tsunami, maintenant à la lumière de l'échec de la barrière anti-tsunamique que le gouvernement nippon avait érigé sur une trentaine d'années au coût exhorbitant de 1,6 milliards de dollars et qui a allégrement failli lors du tsunami de mars dernier, jusqu'à être à moitié démolie par la force de l'eau.
Japan Revives A Sea Barrier That Failed To Hold, New York Times, November 2, 2011
A Tsunami Defence Under Scrutiny, New York Time, November 2, 2011

Comme j'explique dans mon énoncé du concept de mécanisme de défense contre les tsunami, il est inutile de tenter de stopper l'intense pression d'eau que constitue un vague de tsunami et il serait plus approprié de limiter les dégâts en brisant l'onde alors qu'elle est en mer par un effet de tampon. Un tampon n'est pas un mur, il absorbe les chocs, un peu comme un "muffler de char" absorbe les sons émis pas les explosions émises par la combustion de l'essence dans les cylindres des moteurs.
C'est le même principe qui prévaut du reste lorsqu'on essaie de bronzer au soleil derrière une surface de verre, dans une serre ou un balcon vitré. L'épaisseur du verre dépasse la longueur d'onde des rayons UV. Impossible alors de bronzer.
Issu d'un rêve ce concept que je vais proposer doit évidemment faire l'objet d'un banc d'essai sur modèle réduit avec bien des paramètres d'analyse. Mais le coûts d'érection d'un tel mécanisme est bien moindre sur les 40 km que ce que les Japonais ont fait sur une toute petite longueur de 1,6 km. 1,6 milliards pour 1,6 km fait très cher du mètre! Surtout quand c'est un échec.
Je ne prétend pas avoir raison mais je trouve légèrement désaxé que l'on songe même à reconstruire ce truc s'il a failli un première fois, sinon qu'on a des amis dont il faut graisser la patte, comme le laisse entendre l'article du New York Times. Le Japon n'est pas à l'abri de la corruption, de favoritisme ou d'incompétence comme on l'a vu dans le cas de la compagnie d'électricité et de la gestion de crise des centrales nucléaires. L'invincibilité du Titanic ici se répète.
Autres bouches inutiles?

The memorial for Ashlie Gough continues to grow at Occupy Vancouver in Vancouver on November 7, 2011.
Photograph by: Wayne Leidenfrost, PNG
Les chialeux et chialeuses des Occupy, tels qu'on doit les affubler dans beaucoup de milieux ne sont-il pas là pour faire valoir gentiment les carences de notre beau système cacapipitataliliste et son sous-jacent slogan "Survival of the fittest"? Nous n'en sommes pas à la première tentative d'expression d'une injustice flagrante entre les uns et les autres et ce n'est pas demain la veille que les hommes vivront d'amour et seront troubadours. Moi je suis un peu bourgeois dans le fond car je n'ai pas envie d'aller me faire tremper les os et subir odeurs et sarcasmes et harcèlements devant la Vancouver Art Gallery.

Die-hard Occupy Vancouver participants brave the rain and wind Friday, October 21, 2011 and attempt to keep themselves and their tents dry at the Vancouver art gallery lawn in Vancouver, BC.
Photograph by: Jason Payne, PNG
La mort de la jeune femme samedi pose aussi la question de la fraternité et de la sororité. Comment une telle chose a-t-elle pu se produire au sein d'un campement de quelques dizaines de personnes où l'on aurait été en droit de s'attendre à un peu plus de cohérence. Je pense que c'est ce qui me sidère le plus dans cette histoire. Entre la théorie et la pratique il y a comme un ravin qui en bout de ligne est hautement symbolique et triste. Qu'est-ce qu'on est à revendiquer ici? Plus d'argent? Moins d'argent serait mieux dans le fond car le "plus d'argent", je le vois comme l'anti-débrouille. Ça se voit dans les rues partout, les gens qui entrent chez eux en parquant leur chars sous leurs immeubles et en entrant avec aucun échange avec qui que ce soit parce qu'il ne sont pas obligés de le faire de par leur statut de repus. Je ne suis pas là à prôner la grande pauvreté mais à regarder la situation financière mondiale et les dettes colossales des États, il semble évident que ce modèle du fric est caduque et dépassé.
Hier soir, les pompiers voulaient éteindre un petit feu dans un baril, feu allumé par des jeunes des Premières Nations, un feu sacré disait-on. On avait demandé à ce que le feu s'il devait être éteint le soit avec de l'eau. Les pompiers l'ont éteint avec un produit chimique de toute évidence, ce qui a déclenché la bagarre. Deux pompiers ont été mordus et se sont retrouvés à l'hôpital. Vancouver Sun, November 7, 2011
Bénévolat

Incidemment, comme il semblerait que l'on ait pas besoin de mes services dans les institutions, il se pourrait bien qu'avant longtemps je fasse du bénévolat comme je l'avais fait lorsque je vivais sur cette rue en 1979-80. Je donnais du temps à la télévision communautaire de Kitsilano, dans un hôpital et à CFRO, la radio communautaire dans Gastown. C'est peut-être là que je me retrouverai avant longtemps à la même émission d'affaire publique qui existait déjà à l'époque: Redeye. D'autres formes de bénévolat sont possibles dans d'autres secteurs aussi. Ce sera une belle façon de m'insérer dans la mouvance de la ville, ce à quoi je réfléchis aussi depuis un bout de temps!
Agrandir le plan
Je serai en bonne compagnie avec en face des locaux de CFRO, le fameux Safe Injection Site, la piquerie officielle de Vancouver
Temps gris

Blocs de ciment d'un immeuble sur Vine et West 7th. Ils pourraient être là depuis 20 ans ou moins et ils ont cette pâtine de ruines.
Je ne vais pas chialer du temps gris car nous sommes à Vancouver. Et pourtant pendant près d'un mois le temps fut si magnifique... La sculpture du temps pluvieux apparaît partout et même le béton subit cette état en perdant ses surfaces lisses et sa couleur grise. Le béton noirçit pratiquement à la longue et sa rugosité plus ou moins avancée trahit son âge.

À l'entrée de l'immeuble où j'habite, la démarcation entre le béton non-exposé à la pluie et la partie subissant celle-ci, le contraste ici est saississant, surtout le soir.

Puis la saison de croissance ne cessant pour ainsi dire jamais, tout pousse constamment même en hiver. Les haies sont parfois impressionnantes atteignant souvent les 5 mètres et plus. Ici des haies de bambou près de chez moi. Même laissées à elles-mêmes les haies de bambou ne débordent pas trop d'un périmètre donné.

Cela n'empêche pas la région d'être aussi sujette au gel comme dans la nuit de jeudi à vendredi.


Mondanités
Je me suis acheté de nouveaux shoeclacks, des sneakers pour parler français. Vous me direz que si vous commencez à déballer tout ce que vous acheter dans une journée, eh bien on sera pas sorti de l'auberge, j'en conviens. Alors l'achat de runnings pour moi est presqu'un événement parce que je suis plutôt chiche. Mais là ceux que j'avais acheté en juillet prenait l'eau et à Vancouver c'est pas peu dire. Alors je me suis résolu hier matin a m'acheter de nouveaux runnings à un prix raisonnable qui pour moi est 20$ !!! Évidemment, vous me direz, à ce prix-là pas étonnant que ça ne dure que 4 mois. Bon. OK. Je n'en sais rien. J'ai de fort doute que des runnings à 100 dollars vont me durer tellement plus longtemps. Alors je fais le test. Je me suis acheté des running à 100 dollars! Pas n'importe quoi. Des runnings écologiques de Santa Barbara, Californie, de la marque Simple. Tenez-vous le pour dit. Plus écolo que ça... En tout cas c'est un mélange de matériaux recyclés et naturels. Mais je n'ai pas payé 110 dollars avec les taxes mais 43 $ car il y a une grosse vente dans un magasin de chaussures à deux rues de chez moi: Freedman. J'espère pouvoir y retourner pour en acheter d'autres car pour une fois je suis plutôt impressionné par le design des chaussures même pour hommes. C'est le pied que j'vous dis et avec de gros rabais en ce moment. Sinon je n'aurais pas payé 100 dollars. Là je me dis que c'est un pari que de miser le double de ce que je mets normalement pour voir si elle vont me durer le double au moins des chaussures que je payais 20$. Par contre il ne faut pas exagérer leur durée car la semelle - il est écrit - se biodégrade dans les 20 ans! Au lieu du millénaire que mettent les semelles industrielles à se réincarner en peau de chamois. J'ai des petits doutes sur ces affirmations de la biodégradation de 20 ans mais moins sur le millénaire car si cette planète ne se regénère pas dans un trou noir d'ici là, elle sera devenue un véritable cloaque à remorquer hors du système solaire pour des raisons de santé/sécurité.


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